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Grèves dans les transports : Ulrich Manfoumbi Manfoumbi temporise et rappelle le cadre légal

Libreville, 20 janvier 2026 — Face aux tensions sociales observées dans plusieurs administrations relevant de son département, le ministre d’État aux Transports, à la Marine marchande et à la Logistique, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, a opté pour une stratégie d’apaisement fondée sur le dialogue, sans renoncer à la fermeté sur le respect des règles encadrant le droit de grève.

Le 19 janvier, le membre du gouvernement a réuni, à son cabinet, les responsables administratifs de structures récemment touchées par des mouvements d’humeur. Objectif affiché : préserver la continuité du service public et limiter l’impact des revendications sociales sur les usagers, dans un secteur clé pour la mobilité et la sécurité.

Au cœur des échanges, les doléances portées par l’Autorité de régulation du transport ferroviaire (ARTF), la Société gabonaise des transports (Sogatra) et la Direction générale de la sécurité routière (DGSR). Les responsables ont exposé leurs préoccupations, offrant au ministre une lecture précise des difficultés rencontrées et des risques de blocage à court terme.

Dialogue social sous conditions

S’il s’est montré à l’écoute, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi a tenu à rappeler que le recours à la grève demeure strictement encadré par les textes en vigueur. Le ministre d’État a insisté sur la nécessité de privilégier, en amont, les mécanismes de concertation et de négociation, afin d’éviter des perturbations préjudiciables au fonctionnement des services publics.

Il a, dans le même temps, plaidé pour la mise en place de dispositifs durables de traitement et de suivi des revendications, estimant qu’une anticipation des tensions constitue le meilleur rempart contre les crises sociales répétées.

Préserver la continuité du service public

En conclusion, le ministre d’État a réaffirmé l’engagement de l’exécutif à accompagner les administrations et entreprises publiques concernées dans la recherche de solutions concertées et soutenables. Une ligne qui s’inscrit dans la volonté des autorités de concilier exigences sociales, performance administrative et intérêt général.

À travers cette démarche, le gouvernement réaffirme que le dialogue demeure l’outil privilégié de régulation sociale, à condition qu’il s’exerce dans le respect du cadre légal et des impératifs de service public.

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