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Coup d’État au Gabon : la CEMAC exige la libération immédiate d’Ali Bongo

Le coup d’Etat perpetré par les Forces armées gabonaises (FAG) réunies au sein du Comité de transition et de restauration des institutions (CTRI) n’a pas fini de susciter des réactions dans la sous-région. La derniere en date est celle de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC) qui, tout en condamnant ce coup de force, a exigé la libération « immédiate » du président déchu Ali Bongo Ondimba. 

Après la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC) qui a condamné fermement le coup de force des militaires au Gabon, mais aussi la France et l’Union européenne, le tour est revenu à la CEMAC de réagir à ces événements.  C’est donc par la voix de son président en exercice, par ailleurs président centrafricain, Faustin Archange Touadera que la CEMAC a condamné le coup d’État au Gabon. 

Condamnation du Coup d’État au Gabon par la CEMAC

Ainsi, le président de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale a affirmé qu’il suivait « avec une profonde préoccupation les développements de la situation en République Gabonaise et condamne fermement la tentative de coup d’Etat en cours dans ce pays frère ». Dans la foulée, il a exigé le « retour à l’ordre constitutionnel » mais surtout « la libération immédiate et sans condition du président Ali Bongo Ondimba et des membres de sa famille ».

Faustin Archange Touadera a également indiqué que « tout changement anticonstitutionnel de gouvernement constitue une violation intolérable des principes fondateurs de la Communauté » plaidant pour une préservation de la paix et à « vivement privilégier le dialogue qui est le mode par excellence de résolution des différends ». Pour rappel, c’est quelques heures seulement après l’annonce par le Centre gabonais des élections (CGE) de la réélection controversée d’Ali Bongo Ondimba que les Forces armées gabonaises avaient décidé d’annuler l’élection et de dissoudre les institutions.

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